4/06/2014

Asia Tour 2014, le film




Singapour, Kuala Lumpur, Chiang Mai, Phuket, Khao Lak, Krabi, Full Moon Party, Bangkok, Dubaï

11/06/2013

Vers la fin de l'humanité, vers "l'Homme Simplifié" ?

Je suis clairement un passionné des nouvelles technologies : l'idée que celles-ci permettent à l'humanité de progresser est donc profondément ancrée dans mon esprit. Aussi, à la lecture de l'essai "l'Homme Simplifié" du philosophe Jean-Michel Besnier, les techno-enthousiastes ne peuvent qu'être réticents à découvrir sa thèse. Il y défend l'idée que les nouvelles technologies, en se répandant, forcent l'être humain à s'adapter aux machines. Cette évolution nous ferait perdre progressivement notre essence, notre humanité. Si "le syndrome de la touche étoile", sous-titre de l'oeuvre, paraît quelque peu pessimiste et s'appuyant parfois sur des arguments un peu lointains, cette vision agite quelques drapeaux rouges intéressants...

La "machinisation" de l'Homme

Notre humanité est née de notre station debout, rappelle l'auteur : les mains ont permis le développement de la technique, la voix le développement du langage. De là découlent nos machines incroyablement évoluées et nos cultures riches et complexes, sources de notre identité.
Propre à chacun, dotée d'innombrables nuances et donc non limitable à des données, la culture est, par essence, non reproductible ni intégralement compréhensible par les machines. A l'opposé, la technique a accouché d'une langue universelle et univoque, les Mathématiques, faite pour les machines. Ayant l'ambition d'englober le monde dans une logique de 1 et de 0, afin de le maîtriser, cette langue est en effet la base de l'informatique et donc des nouvelles technologies. Elles permettent par exemple d'établir des modèles prévisionnels du climat ou de la Bourse.
Mais en voulant appréhender l'humain, les nouvelles technologies se doivent de le simplifier. La complexité des émotions, de l'imaginaire et de la créativité humaine sont concentrées en catégories figées et précises, afin qu'un mécanisme puisse les interpréter et agir en conséquence.
Cette simplification n'est pas sans avantage : l'homme peut être "augmenté" grâce à des robots ou prothèses, la traduction peut être instantanée, des calculs impressionnants traités en peu de temps... Les gains palpables de l'essor des nouvelles technologies sont évidents et seraient difficiles à nier.
Mais l'impact de cette mise en coupe réglée peut aussi être négatif. A force d'harmoniser les diverses expressions de l'humanité en les catégorisant, l'être humain perd de son unicité (je ne suis plus original/unique puisque je corresponds à une catégorie). En devenant un pion remplaçable parmi des milliards d'autres, l'individu aura tendance à perdre confiance en soi et déprimer.
La culture ne fait plus sens et seule l'utilité fonctionnelle est perceptible : tel Charlot dans les Temps Modernes, l'individu n'est alors qu'un rouage dans la grande machine du monde. Ce sentiment de dépossession serait selon l'auteur, un mal profond touchant avant tout les sociétés occidentales, celles qui sont les plus avancées en termes de nouvelles technologies. La démonstration est poussée jusqu'à faire référence à la Première Guerre Mondiale, premier grand événement majeur de déshumanisation.

L'Homme, esclave simplet et isolé

Certes, l'usage et le potentiel des nouvelles technologies est parfois inquiétant. Notre vie privée est très largement menacée par notre addiction aux réseaux sociaux ou à l'essor des objets connectés, qui, non content de tout mesurer, diffuse leurs données sur Internet. En s'appuyant sur de plus en plus de données pour construire sa vie, l'Homme construit sa dépendance. Maitre des nouvelles technologies, il en devient progressivement esclave dans une dialectique toute hégélienne.
L'accélération de la vie dans cet univers nous expose à une infinité d'informations et d'activités et modifie notre manière de vivre en profondeur. La capacité multi-tâches attribuée telle une évolution génétique à la génération Y entraîne aussi une perte de capacité de concentration et de profondeur dans la réflexion et l'apprentissage. C'est en tout cas les retours de certaines expériences de "retrait numérique" tel que Susan Maushart décrit dans son livre "Pause" ou Thierry Crouzet, le "retraité de l'Internet".
Couverture de "Pause" de Susan Maushart
Jean-Michel Besnier décrit cette évolution en opposant la connaissance "d'avant", cathédrale très solide construite petit à petit, et la connaissance des "digital natives". Telle une fine crêpe très étendue, elle permet bien l'accès immédiat à la quasi-totalité de la connaissance humaine mais elle n'a aucune épaisseur. Les capacités intellectuelles de l'Homme diminueraient alors : nous saurions puiser dans une base de données pour nos besoins, mais sans savoir y apporter la réflexion et l'analyse nécessaire à un progrès de la connaissance. Les nombreux copiés/collés de Wikipedia que les enseignants rencontrent dans les devoirs évoquent très concrètement ce possible futur.
A la perte d'autonomie et la stagnation de la connaissance humaine, l'auteur ajoute le risque d'une communication humaine dénaturée, sans émotions, purement informative et donc simplement informatique. De là découlerait un plus grand isolement de l'individu, incapable de se connecter émotionnellement à ses semblables malgré une multiplication des moyens de contact.  
En effet, en systématisant l'usage d'un intermédiaire technologique (ordinateur ou téléphone), l'homme modifie en profondeur sa manière de communiquer et perd un grand nombre d'informations : un simple texte lu est bien plus pauvre qu'une conversation face à face. Néanmoins, un email ou un SMS sont vus comme plus efficient car 100% informatifs et rapides. Ainsi, avec l'exemple d'une société informatique suisse performante qui n'embauche que des autistes communiquant uniquement par informatique, l'auteur semble vouloir illustrer notre avenir à moyen terme : l'efficacité en traitant de la pure donnée, sans affect en pièce jointe. 
Ces communications relèvent de la communication pour "être avec" et non "être pour". La messagerie vocale, les SMS ou les emails seraient donc un moyen de se rassurer soi-même, de s'exprimer, tout en évitant une vraie interaction puisque les échanges sont désynchronisés et ne sont qu'une succession de communications unidirectionnelles. "L'être pour" nécessite de rencontrer la personne physiquement, ou à défaut, la voir. Cette communication naturelle serait en perte de vitesse (et ne fonctionne pas avec les nouvelles technologies, cf l'échec répété de la visio), ce qui rapproche encore l'homme de la machine. A terme, l'absence de communications "être pour" ne peuvent que nous faire sentir profondément seuls, rassurés dans notre individualisme, mais seuls.

Mais l'Homme ne cessera pas d'évoluer !

Cette vision très pessimiste de l'impact des nouvelles technologies sur l'être humain est résumée dans le sous-titre du livre, "le syndrome de la touche étoile". L'auteur fait référence aux serveurs vocaux qui ne laissent qu'un nombre défini de choix pour interagir, même si ces choix sont inadaptés. En lieu et place d'une interaction humaine riche, nous voilà soumis aux machines pour résoudre nos tracas. On peut rétorquer qu'en général, ces serveurs vocaux laissent une ultime possibilité, celui d'avoir en direct un autre être humain, à même de prendre en charge un besoin complexe.
Au delà de ce détail, c'est surtout sur les capacités de résilience de l'être humain que l'auteur semble faire l'impasse tout au long de son ouvrage. L'impact de la généralisation des nouvelles technologies dans nos vies n'est pas encore totalement mesuré et les sociétés humaines ne s'y sont pas encore totalement adapté. De fait, les usages précédent généralement les réflexions et les réorganisations nécessaires que peuvent engendrer l'avènement de facteurs perturbants.
metaphore de la resilience
Ainsi, on peut lister différents exemples : le concept de la vie privée est en pleine évolution, la manière de gérer les flux personnels générés par l'internet des objets reste à inventer et l'école doit profondément revoir la manière de transmettre le savoir. Sur ce point, il semble en effet qu'au delà de la lecture et du calcul, l'enjeu est moins sur la quantité de savoir (qui s'étend de manière exponentielle) que l'on peut transmettre mais bien comment articuler, analyser et savoir exploiter la masse de données d'informations disponibles en quelques clics. Cette révolution éducative prendra du temps, avec le risque que les élèves "digital natives" n'aient ni l'épaisseur de culture de leurs ainés ni les moyens d'exploiter pleinement Internet.
Une autre évolution probable de l'"homo numericus" est la capacité de s'isoler, de se couper des nouvelles technologies pour retrouver la capacité de réflexion profonde, le temps long. Ce besoin, déjà ressenti par les "early addicts" cités ci-dessus et qui en ont fait un livre, devrait s'installer progressivement après quelques années de surconsommation d'écrans et de données.
Enfin, l'homme est et restera un animal social, nécessitant de vraies interactions dans son quotidien. Dire que l'être humain bardé de nouvelles technologies se dirige vers l'autisme me semble particulièrement pessimiste. Le téléphone mobile et l'ordinateur ne sont que de nouveaux outils, qui s'ajoutent au papyrus, au télégramme ou au téléphone filaire. L'avènement de l'un des modes de communication n'a jamais tué les autres, il n'y a pas de raisons pour que cela arrive avec ces nouveaux modes. Les entreprises, même mondiales, font toujours de nombreuses et coûteuses réunions physiques alors que la téléprésence pourrait les remplacer techniquement parlant.

A travers "l'Homme simplifié", le philosophe Jean-Michel Besnier pointe donc de vrais dangers et travers de l'abus des nouvelles technologies, qui culmineraient lors de l'avènement de la singularité technologique. Il serait dangereux de les ignorer, mais le pessimisme de l'auteur envers l'évolutivité de l'Homme est frappant. Sans être comme ses adversaires les transhumanistes, qui ne voient que bénéfices à l'intégration toujours plus poussée de l'Homme et de la machine, je crois que les technologies visant à simplifier notre quotidien ne sont pas irrémédiablement des réducteurs de l'humain. De fait, l'Homme, en perpétuelle recherche de progrès, continuera à vouloir tirer profit de ces technologies, sans cesser d'évoluer en tant qu'individu et en tant que société. Capable de surmonter certains abus temporaires, il ne se prive pas non plus de certains retours en arrière !

4/29/2013

10 commandements du touriste en Chine


1 - Des escaliers tu prendras
Les Chinois sont fans des marches, ils en habillent les montagnes sur des kilomètres. Petit bonus sur les sites très touristiques : faire une zone commerciale énorme en amont de l'entrée et rendre obligatoire le passage, pour espérer que le touriste (local ou non) dépense un peu plus, alors que les entrées sont déjà très chères pour le pays (5 à 10€ en général). Particulièrement marquant aux Terracotta Warriors où la vidéo de présentation un peu vieille montre un accès direct !
Mais le Chinois n'est pas fou, il y a tjs un accès direct (téléphérique/bus), mais là encore il faut payer...
Ah et s'il reste encore de l'argent à gaspiller, pourquoi ne pas solliciter ces multiples photographes présentant leurs "oeuvres", leurs anciens clients pris en photo de manière tout à fait banale... 

2 - Dans la rue tu mangeras

Une vraie découverte, les petits stands de rue qui proposent souvent les mêmes choses dans la zone que j'ai parcouru : brochettes de tout (viandes, calamars), crêpes oeuf/herbes/plaque croustillante, nouilles avec émincé & légumes. J'en ai mangé partout sans aucun souci digestif. Bon, j'ai évité les trucs chelou genre scorpions et vers, mais c'est bien sûr dispo ! 
A noter : pas un gramme de riz en 2,5 semaines, et je n'ai pas cherché à l'éviter !

3 - Des temples tu visiteras (ou pas)

Bon, le communisme c'est fini, mais la Révolution Culturelle n'a pas été trop méchante avec les bâtiments apriori (ou alors le tourisme a permis de gros financements de restauration). Résultat, il y a de jolis temples un peu partout, mais un peu tous pareils. Je n'ai que rarement trouvé une forte différenciation entre les principaux temples (cf nos cathédrales ou les temples mexicains), à part le temple du Ciel et le Palais d'ete à Beijing. Certains ont quelques sculptures/statues particulières...
Bref, pour les 3/4, tu en as fait 1, tu les as tous fait à mon avis. Reste qu'ils sont presque toujours situés dans un parc ou endroit calme, toujours agréable pour se promener, sauf si les commerces mettent la musique à fond ou que les guides touristiques hurlent dans leur mini haut parleur...

4 - Des buildings sortis de terre tu t'étonneras

Malgré un exode rural limité par une sorte de visa interne, le pays a malgré tout une croissance urbaine incroyable. Entre les buildings de grands architectes dans les principales villes du pays et les monstrueuses barres en série éclosant tout autour des gares TGV isolées (30min à fond en taxi jusqu'au centre ville), ça construit haut et en grande série.
Il semble toutefois que les constructions sont de meilleure qualité qu'il y a 10 ans, ces dernières ayant déjà l'air vieilles, comme construites dans nos années 50 (assez flippant d'ailleurs).

5 - La Chine traditionnelle voir tu pourras
Avec ces énormes évolutions rapides que je peux difficilement juger vu que c'était ma première fois (mais c'est assez évident), on a beaucoup lu sur la fin des hutongs (quartiers traditionnels pékinois) ou le peu de considération pour l'ancien dans la folie progressiste chinoise.
Oui, la Chine n'est pas un pays musée comme Paris peut l'être, mais avec une culture et histoire aussi riche, un territoire aussi grand, il reste quand même beaucoup de choses, des maisons en bois avec des lanternes etc.
Même à Pékin, les hutongs plus ou moins rénovés, très ou pas du tout Disneyland, sont encore nombreux et très proches de Tian An Men.
Quelques villes comme Suzhou (des rues) ou Pingyao (la ville entière) permettent de se projetter facilement dans la Chine d'autrefois, tandis que la Chine actuelle mais pas trop américanisée existe dans les ruelles sympa de Xi'An (quartier Hui, musulman) par exemple.
On trouve même quelques têtes dignes de Tintin et le Lotus Bleu, vêtement traditionnel et longue barbichette.

6 - Pour la vie nocturne, bobo international tu seras 

Certes, je n'ai pas testé les KTV (karaoké avec pour certains les filles qui vont avec), haut lieu de la nightlife chinoise, mais à Beijing, les rues noctures populaires sont peuplées de bars à l'européenne avec moults expats/étrangers à leur bord. Cela dit, il y a 30 ans, il n'y avait pas de bars à Beijing alors...
Mais du coup, j'ai pu assister à un concert electro rock d'un groupe belge, un récital de musique country et danser dans 2 boîtes latino. So Chinese, uh ?
Pour se relever des joyeusetés noctures, le bobo traveller pourra retrouver ses marques dans quelques hutongs mêlant salons de thé à brunch et boutiques design (aïe les prix), ou alors admirer quelques curiosités artistiques contemporaines dans le 798 Art District de Pekin, ancien quartier industriel reconverti. Moults cheminées et bâtiments crades + cafés trendys, parfait pour l'authenticité et la Berlin Attitude !

7 - Le respect tu nuanceras 

C'est connu, le Chinois est poli et respectueux, reservé, timide... bon, ça c'est en France quand l'étudiant capte rien en Français et galère en anglais... A domicile (où, pour le coup, c'est nous qui ne comprenons rien), les habitudes sont différentes.
Le fameux crachat dans les rues aurait tendance à diminuer, mais certains restent fans de cette pratique, avec ce doux bruit de raclage de gorge (même au ballet à l'Opéra, nice). Je me demande par quoi on remplace ce besoin chez nous ? on se mouche plus ? ou c'est juste une habitude qu'ils ont pris ??
Bon, et il y a la conduite bordélique et son total non respect du piéton ou encore les gens qui gueulent dans tous les sens, même si le lieu invite au recueillement ou si le jardin est "zen". Exemple, cette mamie qui s'exerce près du temple en mettant le tube coréen Opa Gangnam Style...
video

A propos de musique, j'ai acquiescé à la lecture du livre d'Albert Londres sur Pékin lorsque celui-ci aborde la musique traditionnelle. Une femme s'approche de lui et commence à crier, il se défend alors à ces voisins d'avoir pincé la fille. Ces derniers le rassurent en lui indiquant que c'est juste une chanson traditionelle. Cela en dit long sur  

Autre habitude particulière (mais je m'écarte du titre), la manière de s'asseoir des locaux. Toujours accroupi comme s'ils allaient déféquer dans la rue... ça doit muscler les jambes ! Jeunes et vieux s'y adonnent sans problème.

8 - En photo prendre tu te feras

Malgré toutes ces années de développement et, j'imagine, une nombre d'étrangers résidents de plus en plus important, l'étranger reste pour la majeure partie des Chinois que j'ai croisé un étonnement, qui va jusqu'à se faire prendre en photo (ok, essentiellement des jeunes demoiselles séduites par mon look barbe + cuir jajaja).
De leur côté, c'est assez fascinant de voir la différence physique entre les personnes fraîchement arrivées (ou en transit) qui ont les joues rouges et sont bien bâties vs les midinettes à la peau très blanches et super maigres. Cela rappelle forcément l'opposition d'antan entre les paysans et les bourgeois/nobles se protégeant du soleil à tout prix.

9 - Difficilement tu communiqueras

Un effort important a été fait pour mettre la plupart du temps une traduction en anglais sur les panneaux. Enfin, plutôt en "chinglish", cette manière tout à fait charmante de traduire en anglais le chinois. On peut le retrouver chez nous dans les parfois baroques notices d'utilisation... Mais vu le chinois est une langue dotées de formules de politesse nombreuses, on se retrouve avec une "soft and sweet prompt" par exemple.
Des fois, les phrases commencent bien, puis tout part en vrille... Google Translate n'a pas du être utilisé jusqu'au bout...
A l'oral, la maîtrise de l'anglais est encore plus réduite. J'ai été tout de même surpris de trouver aussi peu de personnes baragouinant un tant soit peu l'anglais. Il faut bien viser, au delà du jeune et en deçà du quadra. Le trentenaire actif est apriori celui qui a le plus chance de se débrouiller, mais j'ai tout de même eu beaucoup d'échec. 
De mon côté, j'ai réussi à prononcer une poignée de mots en essayant (un peu) d'utiliser le ton correct parmi les 4 ou 5. J'ai du coup enfin utilisé le lexique disposé à la fin des guides, surtout pour montrer les caractères plutôt que pour me faire entendre... Bon, je ne suis pas mort de faim ni perdu, et je pouvais toujours faire "appel à un ami" avec Julia !

10 - Les nouvelles technologies partout tu trouveras

La quantité d'iPhones ou de Galaxy S est assez hallucinante, de même que le nombre de boutiques... La classe moyenne c'est 20% des Chinois (ce qui fait tout de même 300M de personnes), mais elles sont sur représentées dans les villes et surinvestissent probablement dans les télécoms. 

Un usage assez particulier des mobiles est la vérification de la pollution à Pékin, avec l'affichage simultané des mesures officielles et celles de l'ambassade américaine, bien évidemment largement différentes (x2 environ).

WeChat est aussi très populaire, de même que tous les classiques réseaux sociaux non occidentaux (qui sont eux bloqués of course) : Renren, QQ, Weibo, Sina, tencent... la plupart des pubs ont ainsi un comte Weibo (//Twitter) ou Sina associé, de même qu'un flashcode.

à noter, les réseaux wifi sont assez nombreux mais tous protégés... ou nécessitant un login avec un numéro de tel chinois... et le réseau de China Unicom est plutôt mauvais, très peu de 3G. Le TGV chinois a un projet de connexion wifi à bord, mais il n'est pas encore actif...

4/20/2013

Beijing photos

concert de Toman
Match GuoAn / Shangai
Panorama Palais d'éte depuis le bas

Panorama Palais d'éte depuis le haut

un lâcher de panda !

9 dragons à la Cité Interdite
Panorama sur la Cité Interdite depuis la Colline au Charbon

le Nid d'Oiseau
Le Temple du Ciel, rond !


Les constellations en perles



la rue des Fantômes...


Gisèle !

Thés en panoramique
la cérémonie du thé
Dashanzi
Une trouvaille au marché des antiquaires