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7/01/2014

A paixão do futchebol

Que ce soit à Rio, Brasilia ou Salvador (et même à Sao Luis), on les croise partout les supporteurs : français, américains, belges, russes, grecs, bosniens, costaricains ou même vénézuéliens...

Mais c'est bien sûr sans parler des Brésiliens eux mêmes, jour de match ou pas. Difficile d'imaginer un tel taux de portage de maillot. C'est simple, pas un regard ne peut y échapper, il y a toujours quelqu'un pour porter la Seleção sur son dos (jaune ou bleu). 

Jeune, très jeune, vieux, très vieux... Riche ou pauvre, chacun a sa version du maillot, plus ou moins conforme.

La passion, elle se vit aussi sur la plage, par les agents de sécurité, en attendant le bus, dans le bus...


Les FIFA go home ou les graffiti clamant que la Copa n'aura pas lieu paraissent bien dérisoires désormais que le spectacle est enclenché.

Question sécurité, on est servi : police transit, police, police militaire, armée, helicos et même bateaux au large à Rio et Salvador... On est également accueilli par toutes les variantes de religions du renouveau, qui distribuent moults tracts.

À Lençois, la victoire du Brésil s'est transformée en fête du village avec barricada endiablée et capoeira dans le marché municipal.
Bon cela dit, le mythe du Brésil qui s'arrête complètement à chaque partie du Brésil ne se vérifie pas, il y a qqs irréductibles, peut être les auteurs des grafitti !

10/16/2012

Un après midi au stade, une soirée écourtée...

Samedi dernier, match retour décisif pour la qualification à la CAN 2013, entre la Côte d'Ivoire et Sénégal.
Une bonne occasions de découvrir l'ambiance du foot au Sénégal... ou pas.
Le Sénégal avait perdu 4-2 à Abidjan et tout le pays s'était mis en tête que les Lions de la Teranga pouvait, devait, relever la tête.
aux abords du stade

2h avant le match, c'est déjà plein !
L'organisation des entrées étant assez mal gérée, les 60 000 personnes s'y pressent 3h avant le début du match, en plein cagnard. La dernière fois, trop de billets avaient été imprimés et certains n'avaient pas pu rentrer...

la ferveur n'attend pas le début du match 
Un lutteur pour passer le temps 
On arrive donc 2h30 avant... sans beaucoup d'animations pour nous faire patienter... Faux lions (hommes grimés), lutteur (sport hyper populaire ici) qui se paye un tour d'honneur pour le fun et cacahuètes... on attend.
Drogba menant les siens
 Une fois les artistes entrés sur le terrain, match sympa à voir, avec les Ivoiriens qui attendent des Sénégalais entreprenants mais maladroits.
On y croit ! 
buuuuut de Drogba, sur coup franc (le 2ème sera un penalty)
2 contres avec 1 faute qui donne coup franc et pénalty. 2 occasions que transforme aussitôt le Drogba national, contre le cours du jeu. C'est donc l'arbitrage qui fait la différence, et le manque de réussite des attaquants... Voilà de quoi bien enerver un public qui, contrairement au tempérament sénégalais, s'enflamme...
73ème minute, le match dégènere en tribune, avec drapeaux en flammes et Ivoiriens qui rejoignent le centre du terrain
Du coup, on évacue vite fait le stade, histoire d'éviter projectiles et bagarres... une triste fin qui n'arrête pas de déclencher des émissions talk shows sur le foot sur toutes les TV sénégalaises. Les marabouts ont encore frappé !

9/02/2012

Rio de Janvier, Bernard Lavilliers...

Les nuages ayant daigné nous laisser tranquille, nous sommes enfin parti à l'assaut des plages, avec quelques fêtes et matchs de foot pour compléter la carte postale.

Corps bronzés, corps refaits, exercices physiques et sports de plage : la panoplie du Carioca en mode "endless summer" était là : Copacabana en croissant, Arpoador la surfeuse avec une pointe de rochers idéale pour le coucher de soleil et les rectilignes et soi-disant chics Ipanema et Leblon. De notre expérience, les corps n'étaient pas plus riches, ce sont plutôt les boutiques dans les rues adjacentes et le prix de l'immobilier qui changent...





Nous avions une impression de sécurité totale et tout le monde confirme que Rio s'améliore beaucoup. Il faut certes rester sur ces gardes, mais on ne soupçonnerait pas ce risque avec notre vécu. Par ailleurs, nous avons fait le choix de changer d'hostel, en passant de Sta Teresa à Ipanema : d'un coin tranquille avec vue, on est passé à l'usine américaine 2x plus chère. Ca ne vaut pas vraiment le coup donc !

Une fois le bronzage effectué, petit tour au Corco pour Damien donc...







et virée à Urca, quartier situé en contrebas du Pão de Azucar. C'est entre le Centre/Flamengo/Botafogo et les plages, et en même temps très calme. Un vrai petit village avec de belles maisons, des plages et une vue sur Rio... Nice !



Rio, c'est aussi la fête, et pas que pendant le Carnaval.

Soirée Forro le mardi dans le Centre, match de foot au Stadio Olympico (le Maracana est fermé pour travaux)


et soirées à Lapa, juste en dessous de notre hostel.

Lapa, un quartier qui craignait totalement il y a quelques années et qui devient désormais le centre de la vie nocture alternative à Rio. Tous les vendredis, les rues sont bloquées et la foule envahit le quartier, alternant entre bars et concerts live pour danser samba, forro ou pagode.. Attention aux travestis toutefois, qui peuvent devenir un peu trop entreprenants en fin de nuit...